r/ecriture • • 25d ago

Partage et promotion Vous écrivez quoi ?

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En ce 1e octobre, c’est le lancement du mois de lutte contre le cancer du sein !

C’est aussi le moment de relancer cette publication mensuelle sur laquelle vous pouvez librement partager vos écrits de toutes sortes.

Merci de détailler un minimum ce que vous proposez et ne pas juste lancer un lien ;)


r/ecriture • • Aug 05 '26

Édition La chaîne du livre – à lire si vous voulez publier un livre

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Vous avez écrit une histoire ? Vous voulez en faire un livre et trouver des lecteurs ? Bienvenue dans la chaîne du livre, cet univers impitoyable composé de plus de 100 000 auteurs, de 10 000 maisons d’éditions, de millions de lecteurs potentiels et d’autant de chemins possible pour mener votre manuscrit jusqu’à leurs mains.

 

Cet article a pour objectif de vous présenter les multiples facettes de la chaîne du livre en France. Afin de visualiser les choses, voici un schéma de la chaîne du livre (selon moi).

 

Pour en comprendre l’étendu, je vous propose de partir du modèle qui est le plus traditionnel, souvent vu comme le Graal des auteurs et qui comporte le plus d’intermédiaires.

 

Maison d’édition (ME)

 

Il en existe plus de 10 000 rien qu’en France (oui DIX MILLE), donc il est impossible de les mettre toutes dans le même panier. Mais comme il faut bien commencer quelque part, prenons pour exemple une grande maison d’édition sérieuse, bien établie dans la chaîne alimentaire, euh pardon, dans la chaîne du livre.

 

Dans le meilleur des mondes, une maison d’édition (ME) est une entreprise à but lucratif, dont le métier est de choisir des manuscrits, les travailler, les publier, les promouvoir et les diffuser auprès des points de vente du livre et des lecteurs potentiels.

 

À la signature du contrat, la rémunération de l’auteur (droits d’auteur) est fixée à un pourcentage du prix de vente hors taxe du livre (en moyenne entre 8 et 12 %), avec une somme en avaloir, c’est-à-dire, une avance sur les futurs droits d’auteurs générés par les ventes du livre. Sur cette somme, la ME déduira les cotisations salariales (chômage, retraite, santé), qu’elle déclarera et reversera aux organismes compétents.

 

Une fois que le contrat est signé, commence le travail éditorial (voir article par ailleurs) qui prend en général un an et est fait de nombreux échanges entre l’auteur et une partie de l’équipe de la ME pour peaufiner le manuscrit, le tout, entièrement à la charge de l’éditeur.

 

Lorsque le livre est prêt à être commercialisé, que la date de parution est fixée, les grandes ME font appel à un diffuseur pour promouvoir le livre auprès des marchands de livres.

 

Diffuseur

Le diffuseur est l’équivalent d’un commercial ou représentant de marque. Les grands diffuseurs ont plusieurs centaines de ME dans leur portefeuille. Elles établissent des catalogues qu’elles envoient aux 20 000 points de vente du livre (librairies indépendantes, acheteurs pour les grandes sociétés) qui peuvent faire leur choix pour les offices : les livres qu’elles recevront automatiquement le jour de la parution.

 

C’est également le contact pour les commandes spéciales, notamment pour des séances de dédicaces par exemple.

 

Les diffuseurs ont aussi souvent le rôle de distributeur (mais pas toujours !).

 

Distributeur

 

C’est la société qui s’occupe d’acheminer les livres jusqu’au point de vente. Ce sont d’immenses entrepôts qui gèrent les stocks de millions de livres pour leurs éditeurs.

 

Comme pour les ME, il existe une grande diversité de taille dans ces distributeurs. Il en existe 2 gigantesques qui disposent à eux seuls de près de la moitié du marché : Hachette et Interforum (Editis). Et il en existe plusieurs dizaine d’autres plus modestes (mais pas moins efficaces) qui se partagent le reste du marché : Sodis, MDS, Dilisco, UD, Dod & Cie, Harmonia Mundi, Pollen, OLF, Belles Lettres, DG Groupe, Diffu-G, Salvator, Myosiris, Makassar…

 

Leur travail consiste à stocker les livres imprimés des éditeurs, les envoyer aux librairies qui les commande, mais aussi recevoir les retours des libraires et gérer la facturation et les avoirs.

 

L’un des avantages du métier de libraire est la possibilité de retourner les livres au distributeur (il n’y a pas de délai fixe, mais généralement, c’est au maximum 12 mois après la commande) et d’obtenir un avoir. Cela permet de renouveler continuellement le stock sans prendre de risque.

 

Certains éditeurs n’acceptent pas les retours, c’est le cas pour la plupart des livres imprimés à la demande (voir plus loin).

 

Prisme

 

Qui dit multitude de fournisseurs, dit multitude d’envois. Afin de faciliter le travail de chacun, les distributeurs et le transporteur Geodis ont mis en place une plateforme commune. Concrètement, un libraire commande des livres qui sont distribués par différents distributeurs, chaque distributeur prépare son colis et le dépose chez Prisme. Là, les équipes Prisme regroupent tous les cartons pour la librairie sur une même palette, qui est ensuite remise au transporteur, qui les amènera tous en même temps chez le libraire.

 

Ce système de mutualisation est pratique et efficace, il permet parfois aux libraires de recevoir les livres moins de 48 heures après la commande.

 

C’est le libraire qui prend en charge les frais de transport de la plateforme jusqu’à sa librairie.

 

Mais comment savoir où et à qui commander chaque livre parmi ces milliers d’éditeurs ? Grâce au Fichier Exhaustif du Livre.

 

Dilicom, Electre

 

L’autre outil indispensable du libraire est le Fichier Exhaustif du Livre à la demande de Dilicom, c’est une base de données qui référence des millions de livres et toutes les infos utiles : code ISBN, titre, éditeur, distributeur, disponibilité, date de parution, prix de vente. C’est une véritable bible.

 

L’accès à cette base de données est payant aussi bien pour les libraires que pour les éditeurs ou les auteurs. C’est aussi l’outil qui permet de passer les commandes (ou via un logiciel de caisse qui est lui-même connecté à Dilicom ou Électre).

 

Ce fichier, malgré son nom, n’est pas réellement exhaustif. Les livres autoédités sur Amazon, ainsi que ceux de petites maisons de niche ou de très petits éditeurs n’y figurent pas forcément. C’est ce qui explique – en partie – l’incapacité des libraires à commander certains livres.

 

Si un livre n’est pas présent dans l’outil, il faut prendre contact avec l’auteur directement, ou la maison d’édition, voir si la personne est en capacité de nous l’envoyer, à quel prix, tout en nous accordant une commission sur le prix du livre pour qu’il puisse être revendu, comme l’exige la loi du commerce. Ce n’est pas toujours possible.

 

Cela dit, Dilicom référence tout de même plus de 4 millions de titres (papier comme numérique, français et étrangers), ce qui laisse pas mal de choix.

 

Les points de ventes du livre et la loi Lang

 

Pour acquérir des livres, les possibilités sont multiples : en ligne, en drive, en grande surface spécialisée ou alimentaire, en librairie indépendante. Il existe autant de profils de lecteurs que de livres, certains ne jurent que par un modèle, d’autres les multiplient en fonction de leurs envies (se laisser tenter en flânant en rayon ou commander des références spécifiques) et leurs possibilités (se faire livrer quand on ne peut se déplacer, acheter d’occasion quand on n’a pas le budget).

 

Une chose reste constante : le prix, il est le même partout. Le prix du livre est fixé par l’éditeur (ou l’auteur dans le cas de l’autoédition) et ne peut pas être modifié (sauf s’il s’agit de revente entre particuliers ou de livres qui ne sont plus commercialisés).

 

Les points de vente du livre peuvent accorder une remise maximum fixée à 5 % à leurs clients. Pour les bibliothèques, la remise maximale autorisée est de 9 %. Il faut savoir également que les ventes de livres aux bibliothèques sont taxées (un peu comme la Sacem pour la musique) par la Sofia a hauteur de 6 % du prix du livre TTC.

 

Le libraire travaille donc en commission : lorsqu’il achète un livre, le distributeur (ou l’éditeur, ou l’auteur) lui accorde une remise sur le prix du livre HT. Celle-ci varie de 20 à 40 % selon les politiques tarifaires de chacun. Comme dans tous les milieux, plus vous êtes « gros », plus vous avez de grandes remises accordées par les diffuseurs-distributeurs et donc, plus vous avez de marge pour payer le reste (loyer, salaires et charges en tous genres).

 

La loi Lang a cet avantage pour les petites structures, qu’elles ne peuvent pas être concurrencées par les plus grandes sur le prix, puisqu’il est le même, peu importe dans quel commerce vous achetez votre livre. Cependant, les marges derrière ne sont pas les mêmes, ce qui explique la faible rentabilité des librairies.

 

Voici comment fonctionne, globalement, la chaîne du livre. Les livres « best-seller » que l’on voit partout, empruntent bien souvent ce chemin : éditeur, diffuseur, distributeur, librairie et bénéficient de la « puissance » publicitaire (ou de l’influence) de leur ME. Mais ce chemin n’est pas le seul possible pour atteindre les lecteurs.

 

Micro-diffusion, auto-diffusion

 

Plutôt que faire appel à une société spécialisée qui référence plusieurs centaines d’éditeurs, certaines structures font le choix de la micro-diffusion : comme son nom l’indique, c’est une diffusion plus ciblée, ce sont souvent les éditeurs de livres de niches, pour des domaines très précis, spécialisés.

 

Vous retrouverez les livres micro-diffusés dans des librairies spécialisées ou sur commande.

 

L’auto-diffusion, c’est l’éditeur qui se charge de faire son catalogue, sa communication et l’envoyer aux libraires. Là aussi, il s’agira de livres que vous ne trouverez pas en tête de gondole dans les grands magasins.

 

Auto-distribution

 

De même que l’auto-diffusion, l’éditeur peut choisir de gérer lui-même ses stocks et l’envoie de ses livres. Il peut très bien être référencé sur Dilicom, envoyer ses livres chez Prisme ou directement au libraire (avec ou sans frais de port) et ainsi voir ses livres disponible dans n’importe quel point de vente. L’éditeur est libre de fixer les conditions qu’il souhaite (minimum d’achat, frais d’envois, autorisation de retour ou pas, taux de commission accordée).

 

Diffusion et distribution ne sont pas toujours associées, certaines ME gèrent l’une et délègue l’autre, ou délègue tout, ou rien. Tout est affaire de choix, de taille de catalogue, d’ambition.

 

Si vous êtes auteur et cherchez à faire éditer votre ouvrage, vous êtes en droit (et vous devriez le faire) de vous renseigner sur le mode de commercialisation de votre livre par la ME qui vous propose un contrat. Soit en leur demandant comment elle procède, soit en allant en librairie et en demandant s’il est possible de commander un titre existant de la ME en question. Selon la tête de votre interlocuteur, vous devinerez s’il sera facile – ou pas – de se procurer votre futur livre (lire aussi : Comment trouver une ME sérieuse).

 

Edition à compte d’auteur

 

Comme nous l’avons vu, dans le sens normal des choses, un éditeur vous propose un contrat par lequel il vous verse des droits d’auteurs sur les ventes de votre ouvrage et prend en charge tous les frais liés à la fabrication, commercialisation et promotion du livre. Son but est de vendre beaucoup d’exemplaires de votre livre, afin de rembourser les frais engendrés avant publication, vous rémunérer et si possible, en gagner davantage.

 

Il existe d’autres types de sociétés qui se font appeler « Maison d’édition », mais celles-ci sont « à compte d’auteur ». La différence principale réside dans le fait que l’auteur est le client de cette société, car dans le contrat, tous les frais liés à la publication du livre sont à la charge de l’auteur. La société va faire le nécessaire pour publier le livre : créer une couverture, faire un peu de correction sur le texte, faire les démarches pour l’ISBN et demander à l’auteur de payer ces frais, ou participer.

 

Ce peut être frontalement en faisant une facture, ou par des moyens détournés en « obligeant » l’auteur à acheter un certain nombre d’exemplaires dudit livre, ou encore en lançant une campagne de financement et en demandant aux proches de l’auteur de contribuer, sous peine de voir le livre ne jamais être publié.

 

Nombre de jeunes auteurs ignorant totalement le fonctionnement de la chaîne du livre, pensent que c’est normal, pourtant, ça ne l’est pas.

 

Généralement, ces éditeurs répondent très vite (deux semaines ou moins) et toujours par l’affirmative, lorsque vous leur proposé votre texte. La plupart des auteurs qui signent chez ce genre de prestataire, se retrouvent rapidement délesté de plusieurs milliers d’euros, ont un livre de piètre qualité, bourré de fautes, avec une couverture plus que médiocre à vendre par eux-mêmes, que peu de librairies accepteront en dépôt ou en commande ; et généralement ils ne touchent aucun droits d’auteurs car les seuls exemplaires vendus seront ceux qu’ils ont vendus eux-mêmes et sur lesquels ils ne touchent pas de droits.

 

Cette solution peut rester intéressante pour ceux qui tiennent absolument à voir leur livre prendre vie, en petite quantité, sans chercher à devenir riche grâce aux ventes, sans connaître les rouages du métier et préférant être conseillers ou guidés dans cet univers.

 

Cependant, les témoignages d’auteurs déçus et désabusés sont nombreux.

 

Impression à la demande

 

L’impression à la demande est un concept intéressant : certains livres sont imprimés seulement au moment de la commande par un libraire (et donc un client derrière). C’est une solution utilisée pour les livres très anciens de la BnF (Bibliothèque Nationale de France), qu’il n’est pas forcément intéressant de conserver en stock dans des entrepôts, sachant qu’il s’en vend un exemplaire de temps en temps.

 

C’est aussi un moyen utilisé par certaines ME pour se lancer, sans avoir à avancer le financement de l’impression de milliers d’exemplaires, ni leur stockage.

 

Les services d’impression à la demande de Books On Demand (géré par Sodis) ou celui d’Amazon, sont également accessibles aux auteurs autoédités en direct.

 

Certaines ME, cependant, se servent de ce service pour faire miroiter à leurs auteurs, que leur livre sera disponible en librairie. Comme je l’expliquais au début de cet article, les ME font appel à un diffuseur et un distributeur, pour promouvoir leurs livres auprès des libraires, qui les commandent ensuite en office (ou en réassort) et peuvent les retourner s’ils ne les ont pas vendus après plusieurs mois.

 

Les livres en Impression à la Demande sont effectivement référencés sur Dilicom, commandable auprès d’Hachette ou Sodis (de grands distributeurs performants), mais ils ne figurent pas dans les catalogues des diffuseurs (donc sont très peu visibles des libraires qui font leurs achats) et ne sont pas retournables (les libraires les commandes principalement quand ils ont une commande client, rarement pour mettre dans leur stock). Par conséquent, il y a très peu de chance de voir votre livre sur les étagères dès leur sortie (et même après).

 

Le marché du livre – comme tous les secteurs – est en perpétuelle évolution, il doit s’habituer aux nouvelles technologies et surtout à l’offre et la demande. N’importe qui peut monter une société et se faire appeler Maison d’édition, mais aujourd’hui, chacun peut aussi décider d’écrire un texte et l’autopublier.

 

L’autoédition

 

L’autoédition c’est le chemin le plus rapide entre l’auteur et le lecteur. La liberté totale, mais aussi le responsabilité totale. En autoédition, l’auteur doit prendre en charge et financer les relectures, correction, maquettage, graphiste, impression, promotion, livraison. C’est beaucoup de temps et beaucoup d’argent, si l’on veut produire un travail de qualité.

 

Amazon met à disposition des auteurs des outils qui permettent de transformer son texte en livre numérique et papier, à moindre coût. En choisissant de publier l’ouvrage sur cette plateforme, le livre est disponible à tous les usagers d’Amazon, en France comme partout dans le monde. Vertigineux.

 

Le bémol, c’est que lesdits livres ne sont pas référencés sur Dilicom et par conséquent, si un libraire voulait commander un livre autoédité sur Amazon, il devrait contacter l’auteur directement, négocier une remise et les frais d’envois, pour ensuite le revendre. C’est pour cela que les livres autoédités par Amazon sont quasiment invisibles en librairies indépendantes, à la Fnac, chez Cultura et les grandes surfaces alimentaires.

 

Un auteur peut se contenter d’être disponible uniquement sur Amazon, cependant, il se prive d’une grande partie du marché du livre. Seulement 22 % des livres neufs vendus en France (voir schéma, chiffres du SNE 2024) sont achetés sur une plateforme de vente en ligne. Dans ces 22 %, il n’y a pas qu’Amazon, il y a également la Fnac, Cultura et consort.

 

Beaucoup de libraires ont toujours des apriori sur n’importe quel livre autoédité, tout comme certains auteurs autoédités détestent les libraires, il faudra encore beaucoup de temps pour que ces choses-là évoluent.

 

À titre personnel, j’apprécierais qu’Amazon assume sa position d’éditeur et permette à ses auteurs de choisir s’ils veulent être disponible en librairies, ou pas. Je suis persuadée qu’il ne serait pas impossible de rattacher la base de donnée d’Amazon à celle de Dilicom.

 

D’autres solutions d’autoédition existent. Le système d’impression à la demande d’Amazon, bien que performant, n’offre pas beaucoup d’options sur la qualité des livres. Certains autoédités choisissent donc de faire appel directement à un imprimeur pour créer des versions plus qualitatives de leurs livres (jaspage, couverture rigide, dorures…), qu’ils vendent en direct lors de salon, via les réseaux sociaux et leur boutique en ligne.

 

Le service Books On Demand (Sodis) est également ouvert aux autoédités et leur permet de référencer leurs livres sur Dilicom, et donc être commandables dans tous les points de vente du livre (mais ils ne seront pas pour autant sur les étagères des librairies dès leur sortie, car ils ne figurent pas dans les catalogues des diffuseurs et ne sont pas retournables).

 

L’autoédition est une excellente solution si vous êtes prêts à vous investir corps et âme pour vos écrits, car vous en deviendrez l’éditeur (assumer tous les frais du travail éditorial), le diffuseur (en faire la promotion) et le distributeur (l’envoyer à vos lecteurs).

 

 

Pour conclure, je voudrais rappeler qu’aucune solution d’édition n’est meilleure qu’une autre. Il convient à chaque auteur de déterminer ce qui est le mieux pour lui, sachant que rien n’interdit de mixer les modes d’édition. Les plus malins (à mon humble avis) sont les auteurs hybrides, qui tirent profit de chaque modèle : la liberté et la réactivité de l’autoédition, la sécurité et la publicité de la ME (à condition d’en avoir trouvé une sérieuse).

 

J’espère que cet article vous aura appris deux ou trois choses sur ce vaste milieu. N’hésitez pas à demander des précisions si quelque chose n’est pas clair ou pourrait être développé.

Si vous en voulez encore, jetez un œil à ce graphique du Monde Diplomatique : Édition, qui possède quoi.


r/ecriture • • 2d ago

Avis / Conseil Contrat d'édition ME - les trucs à checker avant de signer

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Je précise que j'ai lu les épinglés, mais je préfère rechecker

J'ai reçu un contrat d'éditeur avec des droits de 7 à 10% des ventes.

Il y a des droits seconds à 50% (film etc...) => osef je me fais pas d'illusion

droits numériques

Et je dois m'engager à acheter 40 exemplaires à 70%

La cession des droits d'auteur semble à vie.

ça vous parait correct ou abusé? Surtout recup des droits si ça se casse la gueule.

De mémoire, faut s'affilier à un syndicat. J'avoue que j'ai jamais trop fait gaffe à ce que je signais avant, parce que pas d'enjeu, mais ce roman, c'est un peu ce que j'ai pondu de mieux, donc je veux qu'il ait sa chance.


r/ecriture • • 1d ago

Avis / Conseil Bonjour a tous. Je ne suis absolument pas un écrivain. Ni même un lecteur.

0 Upvotes

J'ai une idée d'histoire qui me travail depuis quelques années et depuis une semaine j'ai osée me lancer dans l'écriture cependant j'utilise gemini. Je lui donne tout les détails le fond la forme et il me fait mon texte que je retravaille un peu et réécris au propre sur ordinateur. Quels sont les pensée vis a vie de cela? Sachant que je n'ai aucun but lucratif pour ce livre juste mon plaisir mais si un jour je devais le publier a quoi devrais je m'attendre?


r/ecriture • • 3d ago

Discussion IA - Quel degré ?

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Bonjour à toutes et à tous. Je m'excuse par avance si la question a déjà été traitée, mais je vous avouerais que je n'ai pas eu le temps de tout parcourir ^^

J'écris depuis très longtemps et ce qui s'est passé récemment avec Orélien Thélyson m'a pas mal interpellé.

En fait la question que je me pose, c'est dans quel degré considère-t-on qu'un livre a été écris avec l'IA ?

Personnellement, j'utilise l'IA comme un Google amélioré. Entre le taf, la vie de famille et les activités annexes, si je veux consacrer le peu de temps libre que j'ai à l'écriture de mes romans, je dois optimiser mon temps de recherches. Donc j'utilise l'IA pour orienter ces recherches et savoir où creuser par la suite. Ou parfois, simplement pour des questions de vocabulaire, de grammaire, quand j'ai un doute le choix de tel ou tel mot.

Jamais comme une sorte de consultant pour préparer le scénario ou de collègue qui écrirait à ma place une phrase ou un paragraphe. Chaque phrase, je l'ai moi-même écrite, réécrite, et à nouveau réécrite.

Personnellement, je ne vois pas ça comme écrire un livre en étant assisté par l'IA. Mais ce que j'ai pu lire sur Internet, les réseaux et d'autres supports me fait me poser la question.

Je ne sais pas ce que d'autres auteurs en pensent.


r/ecriture • • 4d ago

Discussion Dans plein de pays, on cherche un agent avant un éditeur. En France, on poste son manuscrit... et on prie!

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Et vous, savez-vous comment un écrivain débutant trouve un éditeur ?

Car dans le monde anglo-saxon, la réponse tient en deux mots : un agent. C’est lui qui lit, trie, négocie et présente le manuscrit aux bonnes maisons. Beaucoup d’éditeurs là-bas n’ouvrent même pas les envois directs.

En France, c’est presque l’inverse. On imprime son texte, on l’envoie par la poste ou par un formulaire en ligne, puis on attend des mois une réponse qui, souvent, n’arrive jamais. Des agents existent, mais ils semblent rares et surtout tournés vers des auteurs déjà installés.

Ce qui m’intrigue, c’est que personne n’a l’air de s’en émouvoir. Alors, est-ce qu'un lien direct avec l’éditeur et pas de commission à reverser à un agent est un avantage ? Ou est-ce juste un système qui laisse les débutants seuls face à un mur, avec pour seul interlocuteur leur boîte mail ? Franchement, je reste dubitatif.

Et d'après vous :

- Pourquoi ce modèle n’a-t-il jamais pris en France ? Culture, économie, façon de travailler des éditeurs ?

- Si vous écrivez : auriez-vous envie d’avoir un agent, ou préférez-vous vous débrouiller seul ? Et si vous avez déjà tenté l’une ou l’autre voie, comment ça s’est passé ?


r/ecriture • • 4d ago

Avis / Conseil Alpha Scriptura - Chronique d'un auteur de science-fiction indépendant

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Hello à tous et à toutes !

Je suis Atryu Maxwell, je suis un auteur indépendant qui, il y a maintenant quelques années, s’est lancé dans la concrétisation d’un projet immense : la rédaction et publication d’une saga de science-fiction mêlant cyberpunk et space-opéra en quatre gros volumes de plus de 600 pages chacun.

J’ai aujourd’hui achevé les deux premiers, et j’en suis à plus de 80% du troisième, donc en bonne voie d’accomplir mon objectif.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Tout simplement parce que je voulais partager mon aventure (pas celle des héros de ma saga… la mienne !) ici, en espérant que certains qui seraient également sur le point de se lancer pourraient imaginer à quoi s’attendre dans les mots qui narreront mon expérience de création livresque.

 

Chapitre premier : Le petit Atryu et la conception narrative

L’idée m’est venue subitement. Je me suis dit : « Tu ne vas pas vivre éternellement… t’as une histoire de ouf dans la tête… Il faut la mettre sur papier, sinon tu l’emporteras dans ta tombe. Des bouquins de SF, t’en as bouffé des centaines. T’as déjà écrit de campagnes de JDR, tu sais utiliser un PC avec Word, tu devrais pouvoir t’en sortir ! »

Je me suis acheté un laptop (un truc de gaming, histoire d’être sûr et certain à 100% que j’allais devoir lutter contre les distractions), j’ai posé mes petites fesses dans un café et je me suis mis à taper des trucs sur une page blanche. (Eh ouais, « just like that ! »)

Les idées surgissaient dans mon esprit de geek les unes après les autres et les informations fusaient entre mon cerveau et mes mains. Mes doigts tambourinaient sur les touches du clavier des mots qui formaient, petit à petit…

Une histoire.

J’étais lancé… j’étais dedans… les chapitres s’alignaient les uns après les autres jusqu’à construire un pâté de texte compact de centaines de pages.

Oui, mais…

En me relisant, je réalisais (et relisais) que j’avais sacrément amélioré ma prose entre la page 1 et la 267… Du coup, ce que j’avais écrit au début jurait avec ce que je venais d’écrire et me faisait grimacer. Allez hop ! On reprend tout depuis le début.

En reprenant mon texte une seconde fois, je commençai cette fois-ci à repérer les inconsistances de manière obsessionnelle.

« Non, ce personnage ne pourrait jamais réagir de la sorte à cette situation ! C’est stupide ! »

« Ah non, là, ça joue pas avec les dates… S’il s’est passé ça avant, bah cela ne pourrait pas arriver là… et puis ce personnage, ça fait 10 ans qu’il a 26ans ! »

« Ah bah non… ce personnage-là ne peux pas faire ça là, il est mort il y a 2 ans… Du reste, ça fait deux fois qu’il meurt en fait ! ARGH ! »

Ce n’est qu’après 300 pages réécrites six fois que j’abandonnai l’idée d’écrire au pif, et décidai de dessiner une ligne temporelle avec les événements important de mon récit et leurs dates respectives.

 

Chapitre II : « WSH FRR ! T’as écrit un bouquin ! T’es un ouf ! »

Quatre ans plus tard, mon histoire était posée, sous la forme de mots et de phrases plus ou moins cohérentes, sur un fichier Word intitulé « AlphaExitium_Vol.I-V21-FINALV4-nonvraimentFINAL_pourdevraicettefois_v02.docx »

Ok, et maintenant ?

Il me faut un titre…

Mon roman est directement inspiré par toute la pop culture des années 80 et 90 qui a bercé mon enfance et ma jeunesse et qui a forgé l’homme que je suis aujourd’hui. Toutes ces séries animées, ces mangas, comics, romans, films et jeux video qui ont été mon refuge des horreurs de la réalité durant toutes ces années… c’était mon échappatoire, ma rédemption et mon sanctuaire imaginaire.

La toute première forme d’oblitération de la réalité par l’imaginaire… Alpha… Exitium.

Alpha Exitium était né.

Ok, et maintenant ?

On google… je me suis plongé dans les recherches de ce qu’il fallait faire après avoir rédigé une histoire dans l’espoir de la publier.

La première chose était de l’envoyer chez un professionnel pour une relecture et correction.

Une pensée macabre se logea alors dans ma petite tête : Ok, mais si le gars s’approprie mon texte et le publie avant moi ? Je ne sais plus qui m’avait donné ce tuyau, mais il m’avait été suggéré de m’envoyer une copier de mon manuscrit en courrier recommandé à moi-même, et de ne pas ouvrir l’enveloppe. Le cachet daté de la poste pouvait constituer une preuve de la date de rédaction de l’histoire et donc de la protéger contre le plagiat.

Une fois ceci fait, je finis par trouver quelqu’un avec qui j’avais envie de travailler et qui m’avais fait une offre de relecture et correction avancée honnête.

Il faut savoir que pour un service de relecture et correction d’un roman de plus de 200'000 mots, il faut compter entre 1200 et 1500 Euros, minimum. J’ai donc pété ma première tirelire.

Note : Pour ceux que ça intéresse, je peux vous donner les références de mon correcteur par DM.

Ensuite, eh bien on attend. La correction d’un tel pavé ne se fait pas en deux jours. Durant cette attente, on trip mal. Est-ce que j’ai fait le bon choix ? Était-ce bien nécessaire ? Le correcteur automatique de Word n’aurait-il pas suffit ? C’est tout de même beaucoup d’argent… etc…

Et puis finalement, le manuscrit corrigé revient. En le relisant une 117e fois, on admet volontiers que la correction pro était bel et bien nécessaire et on regrette tout de suite beaucoup moins la somme investie.

Je me retrouvai donc avec un manuscrit entièrement satisfaisant selon mes critères.

 

Chapitre III : Mon livre

Un super pote artiste m’avait dessiné une couverture absolument génialissime et à ce moment-là, je ne rêvais que d’une chose : tenir mon livre entre mes mains.

Je me lançai donc en quête d’un imprimeur. (Notez que je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était un ISBN à cette époque).

Petit bémol : Je tenais A-BSO-LU-MENT à avoir mon titre en lettrage relief chromé, et il n’y avait pas 36 mille imprimeurs qui pouvaient faire cela sans que cela ne m’oblige à vendre ma voiture. (J’en ai besoin pour aller au boulot, et j’étais encore à des années-lumière de pouvoir payer mes factures avec mes écrits).

Je commande donc mes 30 exemplaires « édition spéciale sans ISBN pour mes potes » et je casse donc ma seconde tirelire.

Je distribue donc la toute première édition « Alpha Exitium vol. I : Rise of Deathless Heroes » autour de moi et j’attends les retours avec autant d’anxiété que d’excitation.

A ma plus grande surprise (nan ! Au fond de moi, je le savais !) les gens adorent et arrivent presque à me harceler pour la suite.

Du coup, après une 118e relecture et encore quelques modifications, je me lance dans le démarchage des maisons d’édition.

 

Chapitre IV : Le petit Atryu et les maisons d’édition

Lorsqu’on tape « maison d’édition » dans google, les premiers résultats vous revoie chez Baudelaire, Les 3 Colonnes et Vérone. Alors avec ces trois-là, c’est super parce que les soumissions de manuscrits sont ouvertes toute l’années et toutes les trois ont un comité de lecture ultra boosté qui est capable de lire un roman de 700 pages en 3 jours.

Je reçois donc trois retours positifs en moins d’une semaine. Je me dis « ah ouais, non mais je suis un génie génial ! Le nouveau Stephen King en puissance ! Arthur C. Clark et Peter Hamilton n’ont qu’à bien se tenir ! »

Cela dit, après m’être emballé comme un set Lego à Noël, 3 coupes de champagne et un petit pétard festif de célébration, je me dis tout de même que ça pue un peu la merde tout ça. Je lis donc les offres de ces maisons d’édition, et je réalise que je n’ai plus assez de tirelires pour aller de l’avant.

Et oui, comme vous le savez certainement déjà, il s’agit de maisons d’édition à compte de « pour ta pomme, petit pigeon ! ».

Je « check » les bisounours et redescend de mon nuage. Je vais devoir établir une liste de « vraies » maison d’édition, et d’après les témoignages que je lis sur le net, ça ne va pas être de la tarte.

On ne va pas se dégonfler. On est un fier représentant de la génération X. On a fait du skateboard sans protections et on a survécu les départs en vacances en voiture dans les 80s, couché sur la banquette arrière, sans ceinture, à 165 sur l’autoroute avec les deux parents qui fument à l’avant et qui refusent d’ouvrir les fenêtres car, à cette vitesse, on n’entend plus la musique.

On ne va avoir peur de quelques retours négatifs tout de même, surtout que… bah on y croit à son livre ! Il déchire mon livre !

Je concocte un dossier de soumission blindé et doté d’un AT-Field, comme les anges dans Evangelion, avec résumé, profile d’auteur, historique, pitch et tout le bordel et je commence à traquer les ouvertures de soumissions dans les maisons d’édition que j’avais sélectionnées.

(Je m’étais fait un petit fichier Excel, avec des couleurs et tout !)

Je vous jure, quand vous avez déjà fait l’expérience chercher du boulot en Suisse, vous devenez super forts en « soumission de dossiers ».

Premier retour :

« Merci pour votre soumission. Votre manuscrit, malgré ses nombreuses qualités, ne convient pas à notre ligne éditoriale car il manque de romance LGBT+ »

Ah… bah effectivement, ça parle de guerre intergalactique, de super soldats cyber-augmentés, de conspirations, manigances et luttes de pouvoir entre corpos et surtout de pilotes de chasseurs aérospatiaux issus de technologies mystiques… y’a pas trop de romance LGBTQ+… Je crois que y’a deux nanas qui s’embrassent vers la page 413, mais c’est tout.

On ne pouvait pas dire que ça commençait sur les chapeaux de roues, mais je n’allais pas me laisser emporter par une réponse négative stupide ! Hein ? Génération X, skateboard, pas de ceinture, fumée dans la voiture, tout çaaaa…

Comme j’avais sollicité une dizaine de maisons d’éditions, il me suffisait d’attendre les autres retours.

Bilan :

Sur 13 soumissions, J’ai reçu :

Une réponse négative — un email « template » où le gars (ou la nana, je sais pas, et à notre époque, on ne peut jamais vraiment savoir) avait simplement changé le titre du livre (et avait fait une faute à « Excitium »).

Une autre réponse négative ou l’on me disait que mon histoire était BEAUCOUP trop compliquée, et que le public n’était pas prêt pour ce genre de littérature.

Une réponse semi-positive où Le gars (Bertrand… je pense que même en 2025, c’était un gars) m’avait dit qu’ils étaient intéressés, mais qu’il fallait que je finisse la saga d’abord, et que je leur envoie les quatre livres en même temps.

T’es chou coco, mais ça va me prendre 10 ans pour écrire toute la saga, et je n’ai plus de tirelires ! …Sans compter que, ni toi ni moi ne savons si ta maison d’édition n’aura pas fermé d’ici là. C’est pas comme si c’était une poule aux œufs d’or, l’édition en ce moment.

Une autre réponse semi-positive où l’on me demandait de scinder mon premier volume en quatre parties car, je cite : « Les gens ne sont pas capables de lire un livre de 700 pages ».

Une réponse quelque peu intéressante d’une petite maison que le gars (là aussi, je crois qu’il n’y avait pas trop de doutes) avait créée lui-même pour éditer ses propres bouquins et qu’il ne publiait pas les œuvres d’autrui.

…et 8 soumissions qui sont toujours, après deux ans, restées sans réponse.

J’ai donc décidé de changer de stratégie.

 

Chapitre V : Interviews et extraits

J’ai décidé d’approcher, de ma propre initiative, des gens en relation avec le business de l’édition afin d’établir un contact plus humain.

Je suis tombé sur une petite association à l’origine d’un magazine online appelée 2PO « Science et Fiction ».

Je leur ai envoyé mon manuscrit, et ils ont été conquis par mon histoire.

Ils ont publié un petit article sur moi ainsi qu’un chapitre de mon livre dans leur magazine et nous avons fait une petite interview que vous pouvez regarder ici :
https://www.youtube.com/watch?v=Jt7D6L0Hon4

 

(C’était ma première interview... vous avez le droit de vous foutre de ma gueule ! ^^)

J’ai ensuite également approché le fondateur d’une maison d’édition afin de voir si on pouvait éventuellement collaborer ensemble sur la publication de mes romans.

Je lui ai offert un exemplaire qu’il a lu en diagonale et nous avons longtemps discuté des possibilités.

Donc d’après un professionnel de l’édition, mon histoire est intéressante et bien ficelée avec un world building intense, mais…

Trop longue, trop compliquée, trop de rebondissements, trop dense et… trop longue ?

Les noms des personnages n’étaient pas assez originaux (laisse-moi appeler mes persos comme je veux en fait !) et les inspirations des légendes nordiques et faisaient trop « Final Fantasy ».

…et puis il y avait des scènes de sexe et de violence (ouais, bah c’est du Cyberpunk ! pas une green romance !) du coup, on ne pouvait pas le mettre au rayon « young adult » (encore heureux !).

Je devais donc redécouper mes deux volumes de 700 pages chacun en tout plein de petits bouquins typés « young adult » afin que les lecteurs « noobs » puissent aussi faire partie de la clientèle-cible.

Il n’avait pas aimé non plus le concept de « multi-strand narrative ». Il refusait de comprendre qu’une histoire pouvais très bien contenir plusieurs personnages principaux, et qu’au lieu d’intervertir les points de vue à chaque chapitre, il serait plus simple d’écrire un livre par héro.

Bref… Je pouvais « ctrl+A -> shift+delete » et tout recommencer en remplaçant absolument TOUS les artifices narratifs originaux que je me suis donné tant de mal à développer pour en faire une jolie petite histoire de science-fiction conformiste et adaptée au public « young adult ».

Je retrais donc chez moi, un peu dépité, mais motivé à rendre mes bouquins plus accessibles à un grand public et donc plus facilement « vendables ».

Je suis même allé jusqu’à entamer une tentative de réécriture en suivant certains (pas tous) de ses conseils.

Plus j’écrivais, et moins j’aimais cette version de mon histoire.

Alors, loin de moi l’idée de jeter la pierre à cette personne qui au final a bien voulu me recevoir, m’a consacré une grosse tranche de son emploi du temps, et je suis convaincu que ses recommandations étaient pertinentes et auraient certainement augmenté mes ventes.

Cela dit, j’avais perdu la flamme… et c’était nul.

 

Chapitre VI : La liberté a un prix, et je n’ai plus de tirelires

Je décidai alors de me tourner vers l’option de l’édition indépendante (ou « AE » comme ils disent sur les RS).

Finalement, j’avais un texte revu et corrigé avec des retours de lecteurs explosant d’enthousiasme, une cover qui déchire, un ISBN et j’étais chaud comme un lapin de Pâques.

Après un combat acharné contre « Kindle Create », le super soft de mise en page d’amazon KDP, j’étais parvenu à obtenir un ebook ainsi que quelque chose qui ressemblait fortement à un livre broché.

Broché parce que… relié, ce n’était pas possible pour un texte de 700 pages. (Finalement, il est peut-être vraiment trop long, mon bouquin).

Il ne me restait plus qu’à me construire une communauté sur Instgram et à moi la gloire !

Ça ne pouvait pas être bien compliqué pour quelqu’un d’aussi génial qu’un auteur de science-fiction au charisme légendaire. Si tous ces idiots avec leurs cheveux fluos et leurs vidéos de pieds y arrivaient, pourquoi pas moi ?

Jamais de toute mon existence je ne m’étais trompé à ce point-là.

Je fus confronté à une terrible et cruelle réalité : Tout le monde se contrefout de moi et de mon foutu bouquin !

J’ai posté des photos, des vidéos, des anecdotes, des extraits, des illustrations (et comme je refuse d’utiliser l’IA générative, j’ai du pété deux ou trois tirelires que je n’étais pas censé toucher pour commanditer des artistes indépendants) …

Je me suis très vite aperçu que l’algorithme de Meta était conçu de telle sorte que la visibilité des postes était inversement proportionnelle à leur intérêt.

Ce n’était pas avec mes 300 malheureux followers (dont 37 nanas qui exhibaient leurs atouts sans pudeur sous un lien vers leur compte « only fans ») que j’allais devenir le prochain Philip K. Dick.

 

Chapitre VI : Alpha Exitus Conclusio

Tout compte fait, j’avais le choix entre remodeler mes écrits à la sauce conformiste young adult et espérer me faire publier par une maison d’édition conventionnelle…

…ou continuer à prendre un pied phénoménal à écrire des loooongues histoires de space-opéra cyberpunk avec du sexe, de la violence et plusieurs personnages principaux sans jamais pouvoir espérer un jour vendre suffisamment de bouquins pour remplir à nouveau mes tirelires.

Si vous êtes parvenu à lire tout ce charabia jusqu’à là, bravo ! Vous faites partie de ceux qui sont encore capables de rester concentrés sur un truc plus de 40 secondes. Les esprits malins de TikTok ne sont pas (encore) parvenus à redimensionner votre cerveau et je vous remercie donc pour votre ténacité.

Si, si, je vous remercie du fond du cœur, et je le pense vraiment.

J’espère néanmoins que ceux d’entre vous qui se seraient retrouvés dans des situations similaires à la mienne se sentiront moins seuls face à la misère mentale d’être un auteur indépendant.

Que la force de la littérature soit toujours avec vous…

…et avec votre esprit.

Amen.

 

P.S : Si vous voulez suivre mes aventures sur Instagram, et faire partie des mes 300 followers et copines only-fans, c’est ici :

https://www.instagram.com/atryumaxwell/ 

 


r/ecriture • • 4d ago

Avis / Conseil Préférez-vous les romans modernes ou les romans classiques ?

4 Upvotes

Personnellement, je préfère les romans classiques, surtout ceux écrits au XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle

Par exemple, j’ai beaucoup aimé les œuvres de Guy de Maupassant, ainsi que Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche. J’ai l’impression que les anciens romans ont quelque chose de particulier dans leur style, leurs personnages et leurs réflexions.

Même un ami avec qui j’échange beaucoup m’a récemment avoué qu’il préférait lire des classiques. Ça m’a encore plus intrigué : pourquoi autant de personnes préfèrent-elles les œuvres anciennes ? Est-ce simplement une question de goût, ou les classiques ont-ils réellement quelque chose que les romans modernes ont perdu ?


r/ecriture • • 5d ago

Avis / Conseil Se forcer à écrire ?

8 Upvotes

J’entends par là qu’on m’a dit qu’il fallait surtout écrire un peu tout les jours pour se forcer à écrire. Personellement j’utilise Write Honey qui m’oblige à écrire 750 mots par jours. et j’ai commencé à écrire un blog, mais je n’y voit pas trop l’intérêt car très peu d’interactions avec d’autres personnes, et mon but est de pouvoir échanger et developer sur des domaines qui me plaisent. J’avais créer ce blog dans une ambiance presse et révolution, mais j’y parle de musiques et de ce qui m’a touché en audiovisuel ou lecture récemment. Sinon j’écris un roman que je structure en entier sur Obsidian. Et j’ai pour l’instant écrit deux chapitres.
Mais peut être que je m’y prend mal ? Je suis preneur si vous avez d’autres astuces pour écrire même lorsque vous êtes en panne d’inspiration, ou que vous n’en avez tout simplement pas envie.


r/ecriture • • 4d ago

Édition Projet étudiant : Appel à textes Romance Contemporaine

2 Upvotes

Une nouvelle collection de romance se crée aujourd’hui, mais en quoi se différencie-t-elle ? 

En septembre 2027, dans l’objectif de valider mon master Édition, je dois éditer et publier un livre de A à Z. Ce livre s’inscrira dans un concept de collection inédit, dont j’ai eu l’idée il y a maintenant quelques mois. Fan de romance New Adult depuis plusieurs années, j’ai souvent ressenti des manques au sujet des représentations de la vie sexuelle des personnages. Dans une majorité d’ouvrages du secteur, le sexe est idéal, magique, au point d’invisibiliser des réalités quotidiennes. 

Ainsi, le but principal de ma collection est de mettre en avant des textes où le sexe n’est pas tout beau, tout rose, où les protagonistes affrontent des problèmes concrets et omniprésents, tels que le vaginisme, la variation du désir, l’endométriose et tant d’autres. 

Afin de débuter cette collection, je suis à la recherche d’un texte original qui répond aux critères suivants : 

  • Un manuscrit de 60 000 à 75 000 mots, de préférence achevé ;
  • Une histoire d’amour incluant un personnage principal qui souffre physiquement et/ou psychologiquement à cause de problématiques sexuelles ;
  • Un texte destiné à un public jeune adulte / adulte ;
  • Un récit en un seul tome. 

À terme, l’ouvrage sera publié chez Tirage de Têtes, une maison d’édition associative localisée à Rennes. 

Si vous souhaitez rejoindre l’aventure, envoyez-moi un court résumé de votre texte et le manuscrit, s’il est achevé. Dans le cas contraire, partagez-moi un extrait représentatif (les premiers chapitres par exemple) du projet, en me précisant son état d’avancement. 

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 20 novembre 2026 à l’adresse mail suivante : [maelys.autret@icloud.com](mailto:maelys.autret@icloud.com).

Merci à celles et ceux qui partageront cet appel à textes et contribueront à l’aboutissement de ce projet.


r/ecriture • • 4d ago

Avis / Conseil Cherche ressources sur France des années 90

2 Upvotes

Bonjour ! J'ai un projet multimedia (écrit mais pas que) dont une partie a lieu dans la France des années 90, spécifiquement 95-2000 (les personnages seraient nés entre 1975 et 1977). Le souci c'est que je n’ai pas connu cette époque. Et je ne sais pas du tout où/comment trouver des sources fiables sur ces années-là. Avec les recherches internet c'est un enfer, puis souvent ça va être hyper romantisé donc pas ce que je veux. Bien sûr il y a l'INA, mais c'est très limité, ça ne couvre que certains sujets et au final ça ne m'avance pas beaucoup. J'aurais vraiment besoin de ressources visuelles, de témoignages... Comment vous faites pour celles et ceux qui ont déjà été dans cette situation ?


r/ecriture • • 5d ago

Discussion À force de retravailler votre texte, vous arrivez encore à savoir s’il est bon ?

13 Upvotes

Je me demande comment vous faites pour garder du recul sur ce que vous écrivez. À force de relire un passage, j’ai l’impression qu’on finit par le connaître par cœur sans vraiment le lire. Un jour on le trouve bien, le lendemain on veut tout supprimer, puis on revient presque à la première version 😂

Vous avez un moment où vous vous dites « là, j’arrête d’y toucher » ? Vous laissez reposer, vous faites lire à quelqu’un, vous passez à la suite même si ça vous démange encore ? Et quand vous demandez un avis, qu’est-ce qui vous aide vraiment à décider quoi retravailler ?


r/ecriture • • 5d ago

Avis / Conseil Monde distopique

3 Upvotes

Bonjour, j'ai décidé de me lancer dans le world building. Et pour cet entraînement, j'ai commencé à créer un monde dystopique où l'IA nous a faits prisonniers d'une Terre en décomposition.

Après une Troisième Guerre Mondiale dévastatrice et la fin du pétrole, l'humanité a cru trouver son salut en créant une super-IA pour gérer la crise énergétique. Mais une fois au contrôle, la machine a fermé la planète et instauré une bureaucratie froide ([///]).

Je cherche des lecteurs ou passionnés de RP/worldbuilding ou simplement écrivain pour me donner un avis sincère sur mon lore.


r/ecriture • • 5d ago

Discussion Serveur discord français d'entreaide

1 Upvotes

Coucou tout le monde ! 👋

On a créé un serveur avec une amie dans le but de faire enfin vivre la communauté francophone sur wattpad parce qu'on sait tous à quel point c'est dur d'avoir de vrais échanges sur Wattpad et que les interactions entre auteurs sont quasi inexistantes ce qui fait mourir la plateforme. Il n'existe aucun forum sur Wattpad et c'est bien dommage...

C'est un petit coin sans prise de tête où lecteurs et écrivains se retrouvent pour s'entraider, partager leurs histoires, faire des lectures croisées et commentaires sur wattpad. C'est 100% gratuit !

Que tu aies envie de faire connaître ton texte, de donner de la force aux autres ou simplement de papoter avec des passionnés, t'es vraiment le ou la bienvenue ! Je vous incite vraiment à rejoindre le serveur pour en apprendre un peu plus !

Le lien du serveur Plumeria : [https://discord.gg/rdGkR6xFG\](https://discord.gg/rdGkR6xFG)


r/ecriture • • 7d ago

Avis / Conseil Alterner entre plusieurs projets bonne/mauvaise idée ?

9 Upvotes

J'écris en ce moment une trilogie de SF et là j'ai débuté récemment un projet plus modeste de Fantasy, je ne compte absolument pas abandonner le 1er projet mais je me demande est-ce une bonne idée d'alterner entre les projets ou est-ce que c'est au contraire une très mauvaise idée ?


r/ecriture • • 6d ago

Discussion 🌌 RECRUTEMENT : ARTISTES, SCÉNARISTES ET CRÉATEURS POUR UN UNIVERS FICTIF !

0 Upvotes

Salut tout le monde ! 👋

Je recherche des personnes passionnées et créatives pour collaborer sur un univers fictif original que je développe depuis mon enfance. Il possède son propre lore, ses personnages, ses histoires et de nombreux événements. Mon objectif est de continuer à l'enrichir et de développer ses possibilités avec une équipe motivée, idéalement sur le long terme

🎨 1. DESSINATEURS ET ILLUSTRATEURS — PRIORITÉ

Je recherche principalement des artistes capables de réaliser :

- Des couvertures de livres sous forme d'illustrations détaillées, dans l'esprit d'affiches de films, avec des personnages, des décors et des compositions travaillés.

- Des illustrations de mes personnages, en respectant leur apparence, leurs expressions et leur personnalité.

- Des illustrations de scènes importantes : combats, confrontations, moments dramatiques, scènes d'action et événements marquants

Je pourrai décrire précisément mes idées et mes attentes afin que nous puissions travailler ensemble pour donner vie à mes visions

✍️ 2. SCÉNARISTES ET PASSIONNÉS D'ÉCRITURE

Je recherche également des personnes capables de m'aider à améliorer mes scénarios, développer mes personnages, construire des intrigues, imaginer des rebondissements et renforcer la cohérence des histoires

🌍 3. AUTRES PROFILS CRÉATIFS

Les passionnés de worldbuilding, de lore, de création de personnages, de chronologies et toute personne pouvant contribuer à enrichir cet univers sont également les bienvenus !

🤝 CE QUE JE RECHERCHE

Des personnes motivées, sérieuses, créatives et prêtes à s'investir sur le long terme. L'objectif est d'échanger des idées, de progresser ensemble et de construire un univers riche et cohérent, tout en respectant ma vision originale

Il s'agit actuellement d'un projet créatif personnel. Les conditions de collaboration, la rémunération éventuelle et les droits d'utilisation des créations seront discutés clairement ensemble

📩 INTÉRESSÉ(E) ?

Contactez-moi en message privé en présentant vos compétences, créations ou simplement vos intérêts pour le projet !

Donnons vie ensemble à un univers imaginé depuis mon enfance ! 🔥🌌


r/ecriture • • 8d ago

Avis / Conseil Conflit temps de développement de personnages VS temps d'écriture.

10 Upvotes

Voilà, en début d'année je me suis lancé dans l'écriture de l'histoire qui n'existait que dans ma tête depuis le lycée (j'ai 40 ans). Univers fantastique, avec une perso principale et pas mal de secondaires.

Mais voilà quand je n'avais pas d'idées ou de temps j'avançais dans mon world building, j'ai lu et vu pas mal de methodos d'écrire et de storytelling, notamment car j'aime beaucoup ça. Mais ça ne fait pas avancer l'écriture.

Je suis arrivé à un point où je trouve mes personnages trop superficiels, j'arrive pas à leur donner une vraie substance, alors je fais des fiches (histoire, famille, traits de caractère, trucs classiques). C'est bien mais il y a des ramifications tellement complexes que ça m'a un peu découragé. D'autant plus que j'ai un paquet de personnages. Du coup tout est en stand by depuis des mois.

Je suis du genre à adorer avoir des idées, mais au moment d'entrer dans les détails, j'ai le plus grand mal.

Vous gérez comment le ratio développement/écriture effective ?

Merci !


r/ecriture • • 10d ago

Animation écrite Poésies par r/poésie : appel à écriture clos ! (Juste un dernier mot).

3 Upvotes

Voilà, l’appel est clos !

Pendant 30 jours, vous avez été 21 participantes et participants à répondre à l’appel Juste un dernier mot.

Au total :

  • 22 textes
  • environ 3 600 mots de poésie
  • 38 pages de recueil
  • et 13 textes reçus dans les 72 premières heures, soit 59 % des contributions finales.

Merci à toutes celles et ceux qui ont écrit, mais aussi à celles et ceux qui ont lu, commenté, conseillé ou simplement partagé l’appel.

Ce premier recueil existe grâce à vous.

Le recueil est proposé gratuitement en version numérique sous deux formats : PDF classique, et un PDF-Booklet (en deux fichiers) pour imprimer vous même votre recueil au format livret (tutoriel fourni).

Vous pouvez déjà les retrouver sur cette page :
https://poesies-par-r-poesie.neocities.org/appels/juste-un-dernier-mot

Je planche également sur une version papier (=livret 38 pages agrafées) à la demande et à prix coûtant — uniquement le prix de fabrication et les frais d’envoi, sans marge commerciale.
Vous pouvez précommander cette édition sur le site, ça me permettra d'estimer la commande.

Laissez moi me fendre d'un "merci".

La suite arrive bientôt sur le site de https://poesies-par-r-poesie.neocities.org/
N'hésitez pas à aller y faire un tour dans les jours qui viennent.

Et puis on se retrouve rapidement pour un nouvel appel à écriture !

Poétiquement votre,
Munt.


r/ecriture • • 11d ago

Avis / Conseil Bêta-lectrices ?

3 Upvotes

Bonjour,
Je suis à la moitié de mon roman et je cherche désespérément des bêta-lecteur.ices pour me dire si c’est bon, si on rentre dedans, si le rythme est bien etc!
Mes amies ont jamais le temps de lire, et je n’ai pas les moyens de payer quelqu’un pour ça mais j’ai besoin de savoir si ce que je fais est bien avant de n’y consacrer plus d’énergie.
Est ce que certain.es d’entre vous serez partant.es pour tester et me faire un retour ?
Il n’y a pas de smut mais ça aborde parfois des thématiques lourdes.
C’est une sorte de « thriller décalé » sombre et drôle à la fois.
Si vous êtes intéressés, envoyez moi un dm et je vous donnerais le synopsis !
Merci d’avance !! ☺️


r/ecriture • • 12d ago

Avis / Conseil Problème de prénoms

5 Upvotes

Salut; J’écris un webnovel dans lequel certains de mes personnages (M) important on des particules ou titres, notamment pour indiquer leur famille/clan.
Pour la plupart d’entre eux j’utilise communément soit leur noms ou leurs prénoms et je gère

Cependant j’ai un personnage important dont le nom est volontairement écorché par beaucoup de personnages (dont le narrateur). Il est constamment appelé par ce prénom de substitut au point ou j’ai oublié de me pencher réellement sur son nom d’origine.

Le personnage est Appelé Autriel (j’aime bien le nom mais j’ai conscience qu’il sonne un peut rude, es ce que vous trouvez ça dérangeant ?)

Autriel est donc la fusion entre son prenom + Hill sa particule (déjà partagée par d’autres personnages donc pas vraiment changable)
Sauf qu’avec ce postulat la logique voudrait que son prénom soit « Autre » (et pour des raisons évidentes je vais pas l’appeler comme ça).

J’ai essayé de trouver des variantes de mon coté sans rien de très concluant…

Bref je sais pas trop quoi faire, et même si nom nom original n’est pas souvent dis il reste important de le mentionner face à certains personnages 🫠


r/ecriture • • 12d ago

Question technique QUESTION | Premier atelier d'écriture sur la gestion de projets pour écrivain·e·s

2 Upvotes

Ce soir, après le travail, je donne mon premier atelier d'écriture sur la gestion de projets pour écrivain·e·s. Je présente, entre autres, mon modèle logique version automne 2026.

En bref, mon modèle repose sur deux activités complémentaires : la rédaction et les interventions publiques. Elles génèrent trois sources de revenus : droits d’auteur, bourses et cachets. Ces ressources permettent de financer mon perfectionnement, de réinvestir dans mes créations et de contribuer à des causes sociales et environnementales.

Visuel : https://lnkd.in/p/gc8kjH3C

Qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est clair? Est-ce qu'il manque quelque chose? Est-ce qu'il y a quelque chose de trop?

#GestionDeProjet #Écriture #Écrivains #EntrepreneuriatCulturel #MilieuLittéraire #GestionDeCarrière


r/ecriture • • 13d ago

Discussion Vous écrivez en musique ou dans le silence ?

8 Upvotes

Salut tout le monde ! Petite question qui me trotte dans la tête depuis quelques jours : vous avez besoin de quoi autour de vous pour écrire ? Certains ne jurent que par le silence complet, d'autres ont besoin de musique, de bruit de café, de pluie en fond… Et pour ceux qui écoutent de la musique, c'est quoi ? Des trucs sans paroles, une playlist qui colle à l'ambiance de l'histoire, ou carrément la même chanson en boucle pendant des heures ? J'ai l'impression que ça change beaucoup selon les gens et même selon les scènes, donc je suis curieux de voir vos habitudes 😄


r/ecriture • • 13d ago

Discussion La plume d'argent c'était quand même la plateforme sur laquelle il y avait le plus de retours constructifs

9 Upvotes

Hello,

Alors, ça fait un an que la plume d'argent a fermé, et depuis j'ai vraiment trouvé aucune plateforme pouvant la remplacer.

Sur la plume d'argent, de par sa politique, chacun recevait des commentaires, et ils étaient constructifs.

Depuis, j'avoue que c'est le néant pour recevoir des commentaires, surtout quand on écrit des textes violents comme moi...

Je suis le seul à penser cela ?


r/ecriture • • 15d ago

Avis / Conseil Concurence de l’IA dans le monde de l’écriture

24 Upvotes

Bonjour à tous, j’imagine que ce sujet doit revenir de temps en temps ici. L’année dernière je me suis lancé dans un projet d’écrire un livre. Je ne sais pas encore ce que j’en ferai une fois terminé.

Depuis un certain moment, je vois de plus en plus l'intelligence artificielle prendre de la place dans plusieurs sphères artistiques, entre autre dans le monde littéraire. Je vois de plus en plus de gens dans mon entourage dire qu’il faut accepter l’ia dans notre vie quotidienne et que c’est inévitable de toute façon.

Tout ceci a fait en sorte que je me remette beaucoup en question. Si je décide d’aller de l’avant et que je tente de faire découvrir mon roman au publique, est-ce que je vais passer inaperçu dû à un volume grandissant de livres pondus par ia? Je n’ai vraiment pas envie d’utiliser l’ia, car je ne me sentirais tout simplement pas à l’aise de dire que je suis l’auteur d’un livre où une partie ne viendrait pas de moi.

Je suis conscient que je ne deviendrai sûrement pas un écrivain célèbre. Juste pouvoir me dire que, si je me lance évidament, mon roman a été apprécié par une centaine de personne serait génial. Mais de voir arrivé tous ces possible concurent non humain est plutôt effreyant.

De votre côté comment voyez vous cela? Êtes vous indifférent? Arrivez vous tous de même à vous faire une place? Sentez vous que ces livres créer par l’ia représente une possible menace? Suis-je trop dramatique de craindre cela?


r/ecriture • • 14d ago

Discussion Recherche Partenaire pour Role Play

2 Upvotes

Bonjour à tous,

Je suis un grand amateur d'écriture et j'ai été très inspiré par des auteurs de Hard SF... J'aime les choses complexes quand d'aucuns préfèrent les mondes lisses. J'aime le jeu des détails, l'imagination, la puissance créatrice qui peut nous habiter.

J'ai lu des Dan Simmons (qui nous a quitté cette année, fatalitas), Jack Vance (Le Cycle de Tschaï que je conseille !) Asimov, Hamilton etc..

J'ai découvert en 2006 le jeu de rôle sur table, j'en faisais en famille, amis etc.. Dans des univers de D&D, LotR etc.. Très fantasy.

J'ai découvert dans les années 2012-2013 le jeu de rôle sur internet.. Les forum, et les jeux sur navigateur.

Je recherche des gens avec qui jouer dans un univers contemporain - cyberpunk.. mais ça reste assez contemporain mais avec quelques évolutions technologiques mais rien qui puisse empêcher quelqu'un de comprendre.

Je souhaite faire du RP long terme, possibilité de quasiment tout faire, tout ! Politique, combat, criminalité, jeu religieux, fanatisme à la warhammer 40 k ? Oui.

N'hésitez pas je suis disponible pour échanger sur les liens et sais m'adapter aux gens. Je ne demande pas d'être là H24, de vous connecter pour le jeu !